tilion

en vrac

Je sens que ma bulle va devenir aussi bordélique que mon bureau, tiens...

Donc, les articles risquent d'être assez peu chronologiques, ces temps-ci. En fait, je fais au gré des photos et des moments de libre. Mais il faut jongler pour réussir à entretenir le jardin entre deux averses, alors je suis bien occupée de côté-là.

Voici des nouvelles du jardin, donc.

Ici les haricots bulgares magiques offerts par ma Tacha, qui grimpent à l'assaut du grillage.

D'autres haricots magiques dans la super potée rigolote devant ma porte-fenêtre, avec plein de trucs en mélange, qui montent ou qui descendent : freesias, bégonias, truc non identifié...

J'ai trouvé ce pot (vénitia, je crois bien) chez plusieurs revendeurs, à tous prix, du simple au double, pour les mêmes dimensions ! J'ai donc fait marcher mon petit comparateur perso (je ne sais pas bien compter, d'accord, mais ce n'est pas une raison pour que je me laisse truander !) et je l'ai payé 12€. 

Depuis que la photo a été prise, les haricots sont encore grimpés, j'ai rajouté un mât et ils atteindront bientôt la pergola.

et enfin je suis très contente de ma composition suspendue cette année. J'ai enfin trouvé l'harmonie qui me va, tant en couleur qu'en volume. Le souci, c'est que ces machins-là réclament beaucoup d'eau pour atteindre l'été des dimensions généreuses.

Autres photos plus tard pour vous montrer l'évolution.

Bonne semaine à tous. 

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j'ai rappropris mon jardin !

et je parle champenois à mes heures.

Mais vraiment, "rapproprir", ça n'est pas nettoyer, non, non, non, c'est autrement plus à fond que ça !

Avant, c'était un peu la jungle...

et la pounounette se perdait un peu dans les hautes herbes...

A ma décharge, il convient de remarquer qu'il a beaucoup plu, ces derniers jours, et j'ai beaucoup de paquets de copies en souffrance (d'ailleurs, c'est pour cette raison que je commence par écrire un article : tout plutôt que les copies !)

Et puis, elle est franchement très belle à traîner dans le jardin, ma grenouille !

Seulement, on a 30 personnes ce week-end au barbecul. Un effort s'imposait, surtout si l'on veut inciter le soleil à en faire autant. Il faut l'attirer dans mon jardin.

Donc, j'ai attrapé mon couage à deux mains, ma tondeuse (à moi, s'il vous plait), et roulez jeunesse !

Une intense journée et un nombre certain de courbatures plus tard, ça donne ça :

et

et même le "château" en osier est visible (les herbes laissées au pied, c'est volontaire, n'allez pas penser que j'en ai oublié !)


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merci frangin !!

Et voilou !
 
On est allés chercher le buffet entreposé dans la maison de cambrousse de mon frangin préféré, biologique, et unique !
(le frangin, pas le buffet) 
Dans son appart' tout neuf, la table ne tient pas.
Alors, chic, chic, nous on l'a récupérée !
Et du coup, on a aussi embarqué le gros buffet qui va vite contenir tout notre bazar !
Incapables de tenir la maison sans un bronx innommable instantanné...
 
Pour la petite histoire, si dans notre salle, vous voyez sur le mur de droite un grand miroir horizontal,
c'est parce qu'à gauche, la fenêtre donne sur les collines.
Du coup, celui qui fait dos à la fenêtre à table ne voyait pas le paysage !
Et mon homme y a remédié. 
free music

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chat perché !

hier, le gros chien des voisins s'est carapaté de son jardin, alors il est venu découvrir le nôtre, qu'il n'aperçoit jamais qu'à travers sa haie (de noisetiers, magnifique et bien locale !). 

 Il faut dire qu'en général, mon chat Loulou traverse la rue pour aller se pavaner juste de l'autre côté de sa barrière, ou même sur un de ses poteaux. Ça a le don de le faire aboyer sans fin, au grand délice du matou. 

 Mais cette fois, ils allaient voir ce qu'ils allaient voir, ces félins de malheur !

 Seulement, il n'est  tombé ni sur Loulou le chasseur, ni sur Sunny, le chat fou...

 C'est la grosse pomme, la vieille mère Sappho (son nom lui va très mal : elle passe son temps à essayer de se transformer en coussin du canapé ou en couette sur un lit) qui a fait les frais de sa curiosité !

 

 
Heureusement, vu le temps pisseux comme toujours, nous étions dans la maison. Les garçons jouaient au studio, et moi, j'ai observé la progression du chien tout autour du terrain.
Quand elle l'a vu, elle a fait le gros dos, et a dû rapidement calculer qu'il était vraiment bien plus gros qu'elle ! C'est un genre de grand terrier, chien de chasse habitué aux grands espaces  à la recherche des lapins.
Elle s'est mise à grimper au tronc du jeune chêne : ça avait autant d'élégance que si je décrétais cet été que je vais monter au cocotier ! 

 

J'ai bien cru qu'elle allait restée coincée là et qu'il faudrait prendre l'échelle pour l'en déloger.

Deux heures plus tard, elle n'avait pas bougé de sa branche, l'oiseau !

Mais dans l'après-midi, elle est venue me quémander des câlins en boitillant du train. Son miaulement inimitable de "couic-couic" ( ne me demandez pas pourquoi, elle n'a jamais su miauler... ) plus pathétique que jamais...

Comme quoi, même les vieilles pouffes trouvent dans l'adversité des ressources insoupçonnées ! 

 

 

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enfin les petites fleurs

dans mon jardin !

les jonquilles depuis quelques semaines déjà.

Maintenant les renoncules

et surtout 

les tulipes !

avec les muscaris

dans les jardinières fabriquées par mon homme ;

et enfin, une renoncule avant que les pivoines (à gauche)

et le rosier (à droite) ne prennent le relais, derrière la bordure

de buis (4ème année)

 

Bon printemps à vous tous ! 

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fraisiers en cascades.

Amis jardiniers, hâtez-vous !

 

le petit montage que je vous propose ne sera plus possible dans 15 jours. Il est déjà un peu tard pour moi, mais vu le printemps pourrissime que nous avons, ça tient encore, je pense.

Dans le sud ( ;) Bulle) c'est déjà foutu pour cette année : gardez l'idée pour l'an prochain...

Voici l'idée de la cascade de fraises, trouvée il y deux ou trois ans dans un magazine de jardinage dont j'ai bien entendu oublié le nom. Je n'avais jamais trouvé l'occasion de faire ça, voilou, c'est enfin fait.

Il faut ficher un piquet métallique profondément en terre, puis monter des pots, les plus profonds possibles, les uns par dessus les autres en quiquonce. Evidemment, plus les pots sont profonds, plus les fraisiers vont résister, puisqu'ils auront la place de s'enraciner.

L'idée est d'avoir des fraises même dans un petit espace. En plus, les fraises devraient retomber, ce qui évitera qu'elles touchent la terre et se salissent ou pourrissent comme c'est le cas en pleine terre (il faut mettre des caillebotis pour éviter ça.

En outre, ça fera bigrement chouette dans le jardin, une fois que j'aurai masqué le haut par une cabane à oiseaux, par exemple.

Je vous remettrai des photos quand ça aura poussé et qu'on se gavera de fraises, pour que vous voyez, à défaut de goûter. (donc, si vous ne voyez plus réapparaître, c'est que l'invention aura fait long feu... )

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