tilion

porte-bébé à dos

Voici un des grands jeux de mes loustics : quand on revient de dehors, et que je laisse traîner sans le ranger le "sac à bébé", le grand plaisir de Tili est de le chiper, de l'enfiler, et de se promener avec dans toute la maison.

Evidemment, comme il est aussi haut que le sac, c'est du meilleur effet !


Soit dit en passant, depuis 5 ans, j'ai testé et usé 3 de ces porte-bébé, et celui-ci est de loin le mieux conçu : léger, une armature solide sans être trop encombrante, confortable pour la maman et doux pour l'enfant, qui s'endort inmanquablement dans ce genre d'engin. Il y a intérêt à ce que ce soit un peu rembourré ! En plus, il n'était pas particulièrement cher, mais il est vrai que je l'ai eu au magasin d'usine Lafuma. Comme bien d'autres choses...

 

Et bien entendu, si l'un trouve un jeu, l'autre veut aussitôt y jouer.

Telle est la devise de la maison :

 "On partage : chacun son tour !"

 

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la cabane en palette (suite)

Avec les beaux jours qui n'en finissent pas de revenir, les minots retrouvent le chemin de la cabane - oui, je sais, toujours pas terminée !
 
A ma demande pressante tout au long de l'hiver, Vicky l'a déplacée au plus près de grillage - pas d'ouverture de ce côté - et puis comme ça je vois mes jardinières. Il l'a posée sur des tuiles et des gros pavés pour qu'elle soit grosso modo horizontale, et surtout qu'elle ne touche pas la terre, ce qui la ferait pourir bien plus vite. 
 
Malgré les ouvertures béantes qui ont embarqué les grosses pluies, elle n'a pas trop souffert de l'hiver. Il va falloir lui repasser un coup de lasure sur tous les extérieurs, et je vais donner aux garçons une brosse et une bassine d'eau savoneuse, qu'ils nettoient leur plancher tout salopé par la boue sous les bobottes ! 
 
A part ça, comme dirait Papy : on dirait que tu l'as faite avec du bois tout neuf !
 
Et comme on a rentré pas mal de palette toutes belles, je vais pouvoir m'y atteler à nouveau... quand j'aurai le temps !! 

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le rêve de Tatie Tacha...

... ou notice pour fabriquer un tobogan.

 Vous avez vu il y a quelques temps la rampe de tobogan posée au sol le long de la pente...

 

De l'autre côté de l'appareil photo, il y a avait mon homme en train de composer un socle avec échelle et plateau. Mais comme il n'a cessé depuis de nous pleuvoir dessus, les minots n'en ont pas encore vraiment profité !

 

 Gabin a réussi à trouver un quart d'heure de soleil pour l'essayer.

 

Quand il fera meilleur, on s'attellera à faire deux arceaux là-haut pour sécuriser un peu, parce que Tili n'a pas encore osé monter sur le plateau... il s'arrête en haut de l'échelle, et redescend gentiment par le même chemin !

 

Je me dis maintenant que ce serait pas mal de profiter d'un des côtés pour fixer une planche avec des accroches d'escalade (on en trouve des pas trop chères chez Décath'). Suite au prochain épisode, donc ! 

 

NB : ça faisait longtemps q'uon avait envie d'intaller un tobogan dans le jardin, mais nous reculions devant la rampe : vous savez qu'on aime tout faire nous-mêmes, et nous reculions devant l'ampleur du ponçage pour obtenir une grande planche bien glissante... C'est Tatie Tacha, en nous offrant cette rampe, qui nous a décidé à faire le reste.

Elle semble trouver fabuleuse la formule magique utilisée ici : "M'amour ? Tu montes le tobogan cet après-midi ?" Et POUF ! le soir, il y a un tobogan monté.  Il paraît qu'avec mon frangin favori ça marche un peu moins bien... Bisouxx mon Rinotte !

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pirate !

voici le nouveau look de mon Gabin :

ça s'appelle maladie de l'oeil fénéant, ou amblyopie.

Le cache est assez contreignant, mais il permettra de récupérer plusieurs dixièmes à l'oeil gauche. Plus nous serons rigoureux et moins ça traînera ; en conséquence, on le met le matin au réveil, si possible avant qu'il ne se lève et sorte de sa chambre noire, et on ne le retire que dans le noir de la chambre, le soir au coucher.

Il y en a sans doute quand même pour plusieurs mois, surtout pour stabiliser la vision sans perdre tout ce qu'on aura durement gagné.

En attendant, il court et saute comme si de rien n'était.

Au fond, je suis sûrement plus enquiquinée que lui, qui choisit si demain, on met le cache coccinelle, vache, voiture ou bonhomme !

Pendant ce temps, la petite soeur dévalise les boutiques...

Tili apporte le courrier sur son vélo (vous noterez le "recyclage" du capuchon de Rose dont les deux garçons sont jaloux) :

et enfin le Vicky qui lézarde sur le canapé dans sa position favorite, téléphone branché sur l'oreille (vu la tête, c'est sans doute avec maman...) et ninnin qui traîne à côté ; je vous laisse deviner si c'est le sien...


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les beaux dimanches !

voici un article qui revient dans la logique de départ.

où l'on voit que Tof a de beaux restes, et les garçons un talent précoce.

où l'on voit que petite Rose peut jouer des heures avec une brindille.

où l'on voit que mes enfants ont peut-être une prédisposition à traîner en bas de l'immeuble pour regarder passer les gens.

où l'on voit qu'il faudra bien se décider à changer un jour cette porte-fenêtre.

où l'on voit le rêve de Tatie Tacha se réaliser : le tobogan en cours d'assemblage.


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paperblog

Je valide l'inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo tiliontc .

 

C'est un site que j'utilise pour flâner sans perdre trop de temps. 

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haie d'osier

Comme d'habitude, j'écris tout à l'envers.

 

Voici une petite notice pour planter une haie d'osier. On remue bien la terre en profondeur, on l'amende s'il le faut.

Au mois de février, quand on s'est procuré de l'osier vivant (le meilleur pour ça est de l'acheter en oseraie, chez mon fournisseur, Séverine peut même vous l'envoyer par la poste, c'est comme ça que j'ai fait l'an dernier), on le laisse tremper deux jours le pied dans l'eau, puis on plante.

Surtout, on n'attend pas les beaux jours : à la reprise de végétation, c'est fichu, il faut attendre l'hiver suivant. On a donc, au mieux jusqu'à mi-mars au nord de la Loire. 

J'ai préféré travailler en 3 brins, le résultat est plus fourni en feuilles dès le premier été.

Pour ce faire, on commence par planter par groupes de 6 brins éloignés de 15-20 cm  en ligne. Aux extrémités, on plante 3 brins seulement, et un pieu ou une barre de métal bien enfoncé pour rigidifier l'ensemble.

Entre les deux pieux, on tend un guide en fil de fer.

Ensuite on entreprend le tressage. Les trois brins contre le poteau de gauche sont abaissés à 45° vers la droite. Le groupe de 6 mitoyen est séparé en deux : 3 brins sont abaissés de 45° à gauche (ils vont croiser notre premier groupe), les 3 autres de 45° à droite. On procède de même pour chaque groupe de 6. Le croisement entre les tiges partant à   droite et celles partant à gauche se fait alternativement dessus/dessous, pour obtenir un tressage rigide.

On noue régulièrement des flis de raphia aux croisements pour les maintenir (selon la rigidité obtenue, qui dépend beaucoup de l'espacement de départ, et de l'habileté de celui qui travaille).

Sur les côtés, on plie les brins dépassant du pieux pour leur faire effectuer un angle droit et repartir vers la haie compléter le tressage. On lie le coude au pieu pour le rigidifer, en prenant soin de ne pas tordre les brins, ce qui les tuerait et empêcherait la repousse.

Tout en haut, au choix, on laisse dépasser comme je l'ai fait, ou bien on coupe horizontalement comme une haie standard, ou encore, on lie les bouts partant à gauche avec ceux partant à droite en petits arceaux. Pour ma part, j'ai bien laisser le plus nature possible, donc je n'y touche plus.

D'un peu plus loin, ça donne ça :

Le principal intérêt de ce type de haie, c'est que ça ne prend quasiment pas de place en profondeur. On peut donc l'installer sans perdre d'espace même dans un tout petit jardin, un peu à la manière d'un claustrat. Au printemps, les feuilles vont pousser et rendre la haie opaque.Elle reperdra ses feuilles l'hiver suivant, révélant à nouveau ses croisillons. Si on prend la peine d'arroser soigneusement (un tuyau goute-à-goutte ou poreux fait très bien l'affaire) la première année, la haie peut vivre, paraît-il, une douzaine d'années. 

La structure reste, de toute façon, donc rien n'empêche de  faire pousser des grimpantes rapides et couvrantes de type capucines si un morceau s'avise de sécher. L'autre intérêt est que la haie coupe la lumière l'été et la laisse passer l'hiver.

Pour voir les photos de la haie avec ses feuilles, vous êtes donc priés de patienter jusqu'à l'été prochain : 

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fabriquer un tipi en osier

je précise tout de suite qu'il s'agit d'un tipi atypique. J'ai pris des photos à chaque étape, pour monter une sorte de tutoriel, mais comme je n'arrive pas au résultat envisagé...

 Au départ, on procède comme pour une haie d'osier : on plante les brins d'osier dans la terre le plus profondément possible, par groupe de 4 : deux penchés vers la gauche, deux autres vers la droite.

Evidemment, au lieu de les planter en ligne, on les plante en cercle en ménageant une porte.

Pour plus de facilité, j'ai matérialisé le tipi au départ, en liant tous les brins qui partent à gauche, dans l'optique de travailler le tressage par les brins qui partent à droite.

Jusqu'ici tout va bien.

Ensuite, on tresse en passant dessus-dessous, on monte en spirale en assayant de garder des losanges à peu près réguliers. J'ai tendance à nouer chaque croisement d'un brin de raphia, même si la structure, rigide et en même temps d'une grande souplesse, pourrait se contenter de beaucoup moins de liens.

La suite ne m'a pas donné tout à fait tort !

En effet, on se retrouve vite devant une déformation mécanique : alors qu'en bas, les brins fichés en terre épouse l'orientation qu'on leur a donnée au départ, en haut, au contraire, ayant tendance à aller tout droit alors qu'on les veut courbes, ils ont une fâcheuse propension à se débiner. Résultat, les parois prennent à mi-hauteur une forme incurvée vers l'extérieur tout à fait indigne d'un tipi d'indien sioux  ! horreur !

A ce stade, on se dit que la déesse indienne avec des bras partout était drôlement avantagée pour tresser des paniers. J'espère qu'elle s'en est rendue compte.

Je vous ai épargné les photos intermédiaires, plusieurs heures d'efforts pour comprendre comment faire aller vers l'avant les brins de l'arrière. Je crois bien que l'énervement m'aurait empêché de tenir l'appareil, et puis, j'étais bien trop occupée à tout tenir en même temps dans la bonne position et ligoter la bête dans le même mouvement.

Au bout du compte, je pense que Géronimo m'aurait reniée, mais j'aime bien la gueule de mon igloo des grandes plaines, finalement.

Quand les feuilles auront poussé, au printemps, il devrait avoir une tête sympathique quand même.

Bon courage pour vos réalisations. Si quelqu'un y arrive, j'aimerais bien une photo du montage au moment où tout se barre ! 

 

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en exclusivité !

la voici ! Bulle en personne est arrivée !

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voici le soleil !

et nous avons bien entendu profité du premier rayon pour sortir les enfants, les bêches, les sécateurs, les grillades...

Vous ne voyez toujours que deux petiots. Mon Gabin rentre demain ,enfin ! Mais il a eu son oursons, et passé de super vacances au ski, avec grands-parents et cousins.

En l'attendant, Vicky s'éclate avec les plus  petits :

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