tilion

les beaux dimanches !

voici un article qui revient dans la logique de départ.

où l'on voit que Tof a de beaux restes, et les garçons un talent précoce.

où l'on voit que petite Rose peut jouer des heures avec une brindille.

où l'on voit que mes enfants ont peut-être une prédisposition à traîner en bas de l'immeuble pour regarder passer les gens.

où l'on voit qu'il faudra bien se décider à changer un jour cette porte-fenêtre.

où l'on voit le rêve de Tatie Tacha se réaliser : le tobogan en cours d'assemblage.


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paperblog

Je valide l'inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo tiliontc .

 

C'est un site que j'utilise pour flâner sans perdre trop de temps. 

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haie d'osier

Comme d'habitude, j'écris tout à l'envers.

 

Voici une petite notice pour planter une haie d'osier. On remue bien la terre en profondeur, on l'amende s'il le faut.

Au mois de février, quand on s'est procuré de l'osier vivant (le meilleur pour ça est de l'acheter en oseraie, chez mon fournisseur, Séverine peut même vous l'envoyer par la poste, c'est comme ça que j'ai fait l'an dernier), on le laisse tremper deux jours le pied dans l'eau, puis on plante.

Surtout, on n'attend pas les beaux jours : à la reprise de végétation, c'est fichu, il faut attendre l'hiver suivant. On a donc, au mieux jusqu'à mi-mars au nord de la Loire. 

J'ai préféré travailler en 3 brins, le résultat est plus fourni en feuilles dès le premier été.

Pour ce faire, on commence par planter par groupes de 6 brins éloignés de 15-20 cm  en ligne. Aux extrémités, on plante 3 brins seulement, et un pieu ou une barre de métal bien enfoncé pour rigidifier l'ensemble.

Entre les deux pieux, on tend un guide en fil de fer.

Ensuite on entreprend le tressage. Les trois brins contre le poteau de gauche sont abaissés à 45° vers la droite. Le groupe de 6 mitoyen est séparé en deux : 3 brins sont abaissés de 45° à gauche (ils vont croiser notre premier groupe), les 3 autres de 45° à droite. On procède de même pour chaque groupe de 6. Le croisement entre les tiges partant à   droite et celles partant à gauche se fait alternativement dessus/dessous, pour obtenir un tressage rigide.

On noue régulièrement des flis de raphia aux croisements pour les maintenir (selon la rigidité obtenue, qui dépend beaucoup de l'espacement de départ, et de l'habileté de celui qui travaille).

Sur les côtés, on plie les brins dépassant du pieux pour leur faire effectuer un angle droit et repartir vers la haie compléter le tressage. On lie le coude au pieu pour le rigidifer, en prenant soin de ne pas tordre les brins, ce qui les tuerait et empêcherait la repousse.

Tout en haut, au choix, on laisse dépasser comme je l'ai fait, ou bien on coupe horizontalement comme une haie standard, ou encore, on lie les bouts partant à gauche avec ceux partant à droite en petits arceaux. Pour ma part, j'ai bien laisser le plus nature possible, donc je n'y touche plus.

D'un peu plus loin, ça donne ça :

Le principal intérêt de ce type de haie, c'est que ça ne prend quasiment pas de place en profondeur. On peut donc l'installer sans perdre d'espace même dans un tout petit jardin, un peu à la manière d'un claustrat. Au printemps, les feuilles vont pousser et rendre la haie opaque.Elle reperdra ses feuilles l'hiver suivant, révélant à nouveau ses croisillons. Si on prend la peine d'arroser soigneusement (un tuyau goute-à-goutte ou poreux fait très bien l'affaire) la première année, la haie peut vivre, paraît-il, une douzaine d'années. 

La structure reste, de toute façon, donc rien n'empêche de  faire pousser des grimpantes rapides et couvrantes de type capucines si un morceau s'avise de sécher. L'autre intérêt est que la haie coupe la lumière l'été et la laisse passer l'hiver.

Pour voir les photos de la haie avec ses feuilles, vous êtes donc priés de patienter jusqu'à l'été prochain : 

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fabriquer un tipi en osier

je précise tout de suite qu'il s'agit d'un tipi atypique. J'ai pris des photos à chaque étape, pour monter une sorte de tutoriel, mais comme je n'arrive pas au résultat envisagé...

 Au départ, on procède comme pour une haie d'osier : on plante les brins d'osier dans la terre le plus profondément possible, par groupe de 4 : deux penchés vers la gauche, deux autres vers la droite.

Evidemment, au lieu de les planter en ligne, on les plante en cercle en ménageant une porte.

Pour plus de facilité, j'ai matérialisé le tipi au départ, en liant tous les brins qui partent à gauche, dans l'optique de travailler le tressage par les brins qui partent à droite.

Jusqu'ici tout va bien.

Ensuite, on tresse en passant dessus-dessous, on monte en spirale en assayant de garder des losanges à peu près réguliers. J'ai tendance à nouer chaque croisement d'un brin de raphia, même si la structure, rigide et en même temps d'une grande souplesse, pourrait se contenter de beaucoup moins de liens.

La suite ne m'a pas donné tout à fait tort !

En effet, on se retrouve vite devant une déformation mécanique : alors qu'en bas, les brins fichés en terre épouse l'orientation qu'on leur a donnée au départ, en haut, au contraire, ayant tendance à aller tout droit alors qu'on les veut courbes, ils ont une fâcheuse propension à se débiner. Résultat, les parois prennent à mi-hauteur une forme incurvée vers l'extérieur tout à fait indigne d'un tipi d'indien sioux  ! horreur !

A ce stade, on se dit que la déesse indienne avec des bras partout était drôlement avantagée pour tresser des paniers. J'espère qu'elle s'en est rendue compte.

Je vous ai épargné les photos intermédiaires, plusieurs heures d'efforts pour comprendre comment faire aller vers l'avant les brins de l'arrière. Je crois bien que l'énervement m'aurait empêché de tenir l'appareil, et puis, j'étais bien trop occupée à tout tenir en même temps dans la bonne position et ligoter la bête dans le même mouvement.

Au bout du compte, je pense que Géronimo m'aurait reniée, mais j'aime bien la gueule de mon igloo des grandes plaines, finalement.

Quand les feuilles auront poussé, au printemps, il devrait avoir une tête sympathique quand même.

Bon courage pour vos réalisations. Si quelqu'un y arrive, j'aimerais bien une photo du montage au moment où tout se barre ! 

 

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en exclusivité !

la voici ! Bulle en personne est arrivée !

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voici le soleil !

et nous avons bien entendu profité du premier rayon pour sortir les enfants, les bêches, les sécateurs, les grillades...

Vous ne voyez toujours que deux petiots. Mon Gabin rentre demain ,enfin ! Mais il a eu son oursons, et passé de super vacances au ski, avec grands-parents et cousins.

En l'attendant, Vicky s'éclate avec les plus  petits :

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bon, bon, taguée, bon....

D'accord, je veux bien jouer, mais c'est bien parce que c'est toi, hein, bulle !

alors, 1) celle qui m'a collé un tag, c'est bien sûr ma marraine sur ce site (voir menu de gauche), qui est dans sa période "je m'éclate comme une gamine" - notez, c'est tant mieux, on aime mieux la voir comme ça...

ensuite, 2) je note tout ce qu'il faut faire quand on est tagué - obligatoire, sinon dieu sait ce qui peut m'arriver dans la minute !

puis, 3) 6 détails accesoires sur ma pomme. Bon, c'est encore assez simple.

  •    j'essaie de mettre souvent des vêtements colorés pour plaire à mon homme.
  •    je déteste la ville. le moindre bout de béton me file des boutons. C'est pour ça que je fais une heure de trajet par jour - pour rentrer dans ma cambrousse.
  •    je ne sais pas expliquer quelque chose en allant droit au but. Je tourne toujours autour du pot 107 ans et ça exaspère bon nombre des gens de mon entourage.
  •    je suis très bordélique, et comme mon homme n'est pas mieux, notre maison ressemble trop souvent aux champs catalauniques après la  défaite des Huns
  • je suis fondue de mes gosses et de ma maison - dans cet ordre ! mais tous mes lecteurs l'ont déjà remarqué...

enfin, 4) je tagge à mon tour 6 personnes et je les préviens sur-le-champ... c'est sans doute sur ce point que je vais buter : le message va rester un certain temps dans le tiroir "brouillon" avant que je l'aie complété, tiens !

  • Tof mon petit frère de coeur,
  •  une revenante d'une de mes anciennes vies, Sylvie...
  • un blog débutant qui me paraît prometteur...
  • un autre qui m'a mis l'eau à la bouche...
  • encore un pour  qui a du temps à  gagner -pas à perdre, tout de même- à bouquiner
  • et pour aider une étudiante motivée à démarrer ce blog...
enfin, ça y est !

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séjour strasbourgeois

On en voit de belles chez Tonton Reno ! Ici, Tili découvre la tentation : la console de jeu ! (comme si on n'avait pas assez de l'ordinateur à la maison...)

Rose n'en finit pas de se mettre debout et de ne pas se décider à marcher.

Rose joue dans le petit trou sous l'escalier, elle tient sous la table enfant de chez Ikéa.

Tili a adopté le canapé de Yann. Ne devrait-on pas dire "d'Yann" ?

Et Rose profite de Nino, ou l'inverse, en tout cas, ces deux-là s'aiment beaucoup !

Enfin, une petite photo de mon homme, sirotant son café pendant que Natacha, à ma demande, coud le Tibre en crue. (explication dans un autre post, un jour, sans doute !)

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gîte pour personnage de Tolkien

J'ai un peu inversé les articles : j'ai planté mon osier dans mon blog avant d'être allée le chercher !

Car, pour la première fois depuis que j'enseigne, nous avons joué aux profs-en-vacances-qui-partent-dès-la-sonnerie, pour un aller-retour flash éclair, comme les interros de Bulle, à côté de Tours pour aller quérir de l'osier digne de ce nom, dans un des seuls villages spécialisés de France (voir dans mes liens à gauche).

Dans le village de Villaines-les-Rochers, donc, tout tourne autour de l'osier et de la vannerie. 

J'avais réservé un gîte sur indications de ma productrice. Nous ne savions pas trop où nous allions, et nous nous sommes retrouvés dans une très charmante grotte aménagée très rigolote et troglodytique (non, ce n'est pas une nouvelle race de moustiques).

et tel M.Frodon rentrant dans sa maison cossue de hobbit, nous avons profité du confort de cette chambre un peu particulière, bien organisée, et tenue par un couple très accueillant, ce qui ne gâche rien.

Il doit y avoir un Ikéa pas loin. Tili a bien joué avec les casseroles : "Maman, ya plus d'pa-tates !" et petite Soeur a testé les coussins du grand lit.

NB : l'ours au fond de la grotte est dangereux : on a fait bien attention de ne pas le réveiller trop tôt...

L'atelier des hôtes est dans le trou mitoyen. Leur talent participe à en faire un lieu enchanté :

Je les remercie encore de leur accueil, ajouté au sentiment très efficace d'avoir la sensation d'être en vacances depuis longtemps alors qu'on a tout juste terminé les cours. 

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en février, plante ton osier !

Etape 1 : Strasbourg

Objectif : habiller les jardinières du frangin d'une haie vite poussée, verte et isolante aux regards.

Erreur volontairement commise : j'ai planté une espèce d'osier de très grande qualité a priori, mais qui a réputation de mal tenir en jardinières. J'en ai pris mon parti : si au bout d'un an ou deux ça crève, il restera toujours la structure sur laquelle on pourra chaque année faire pousser des capucines, des volubilis, et autres grimpantes.

 

Il fait froid, quand même, à Strasbourg en février. Deux jours et demi de boulot sur cette haie.

Pour explication, la terrasse est sur le toit d'un supermarché, et ils possèdent un duplex avec une partie de la terrasse dont le reste est commun. 

 

Prochaine étape : notre jardin. 

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